Photo · Le MondeLa justice syrienne condamne l'ancien grand mufti Ahmed Badreddin Hassoun à la prison à vie
La condamnation à perpétuité de l'ancien grand mufti Ahmad Hassoun constitue le premier jugement d'un responsable religieux par les nouvelles autorités syriennes, illustrant l'avancée des procès contre les figures de l'ère Bachar Al-Assad malgré les inquiétudes internationales sur l'équité de la justice transitionnelle.
24 août 2026 · 4 sources
Même lecture partout — seuls le ton et la mise en avant changent.
Le tribunal de Damas a prononcé lundi une condamnation à la prison à perpétuité à l'encontre de l'ancien grand mufti de Syrie, Ahmed Badreddin Hassoun. Il est jugé coupable d'avoir attisé les affrontements confessionnels et d'avoir participé à des meurtres. Cette décision judiciaire marque une étape importante dans les poursuites engagées par les autorités syriennes contre des personnalités de l'ancien régime.
figures du régime de l'ancien chef d'État condamnées par les nouvelles autorités syriennes
Le Monde« Pour faire avancer la justice face à la litanie de crimes graves commis en Syrie, il ne suffit pas de prononcer des condamnations ; il faut mettre en place un système capable de rendre une justice compétente, impartiale et indépendante »Balkees Jarrah, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch · Le Monde
Même sujet, deux grilles.
Chaque camp lit l'événement à travers sa grille — sociale d'un côté, économique ou sécuritaire de l'autre. Elles se complètent plus qu'elles ne s'opposent.
Le Monde — Le Monde rapporte la condamnation à perpétuité de l'ancien grand mufti pour « attisé la guerre civile » par la justice syrienne.
Le Figaro — Le Figaro met en lumière une « justice transitionnelle teintée de soif de vengeance » face aux anciens dignitaires syriens.
Les 4 rédactions qui couvrent ce sujet, par camp — cliquez pour lire leurs 4 articles