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International

La justice iranienne exécute un ressortissant étranger pour implication dans des manifestations

20 août 20264 rédactions
Mise à jour

Les autorités judiciaires iraniennes maintiennent l'application de la peine de mort contre les participants aux cortèges après l'exécution d'un ressortissant étranger et de plusieurs condamnés.

Le 20 août 2026, La justice iranienneQui a exécuté Ghaem HosseiniQui, de nationalité étrangère, après sa condamnation consécutive aux manifestations survenues en janvier. Les magistrats lui reprochaient des violences ayant provoqué la mort d'agents des forces de sécurité durant les rassemblements. Le 23 août 2026, les autorités judiciaires ont annoncé la mise à mort de Majid AdinehQui, également poursuivi pour son rôle actif lors de ces mêmes défilés d'opposition. Ces décisions de peine capitale avaient fait l'objet d'un examen minutieux puis d'une confirmation définitive devant la Cour suprêmeQui. Les comptes rendus publiés par Le FigaroDroite · 2026-08-20L’Iran exécute un ressortissant étranger pour sa participation aux vastes manifestations antigouvernementales de janvier dernierLire l'article → et Le ParisienDroite · 2026-08-20En Iran, un ressortissant étranger pendu pour sa participation aux manifestations de janvierLire l'article → ont précisé les étapes de cette procédure punitive menée à son terme par l'administration pénitentiaire.

Les chefs d'accusation précis retenus contre l'accusé étranger ont été détaillés par Mizan OnlineQuisite du pouvoir judiciaire iranien, le site officiel du pouvoir judiciaire. L'organe de presse a affirmé que Ghaem HosseiniQui s'était rendu coupable de « actions opérationnelles en faveur de groupes hostiles, du régime sioniste et des Etats-Unis, pour des incendies volontaires, rassemblements et collusion en vue de commettre des crimes contre la sécurité intérieure du pays ». Comme l'indiquent les synthèses diffusées par Le MondeGauche · 2026-08-23L’Iran exécute un homme accusé d’« actions opérationnelles » lors des manifestations antigouvernementales de janvierLire l'article → et FranceinfoCentre · 2026-08-23L'Iran exécute un homme en lien avec les manifestations antigouvernementalesLire l'article →, les magistrats ont assimilé les désordres urbains de l'hiver à des ingérences extérieures coordonnées par les gouvernements des Etats-UnisQui et de IsraelQui. Le parquet a rejeté l'idée d'une contestation spontanée, qualifiant les faits d'actes criminels dirigés contre l'État.

Les rassemblements de janvier avaient réuni de nombreux manifestantsQui dans les grandes villes du pays afin de protester contre la gestion gouvernementale et les difficultés économiques. Ces cortèges populaires ont rapidement donné lieu à des affrontements directs avec les unités antiémeutes, entraînant la mort de policiers et l'arrestation immédiate de nombreux participants. Face à ces mouvements civils, l'appareil répressif a engagé des poursuites rapides et particulièrement sévères, assimilant les dégradations matérielles ainsi que les désobéissances collectives à une forme de rébellion armée menaçant la stabilité du régime.

Le recours au châtiment suprême par les tribunaux iraniens atteint un niveau particulièrement élevé d'après les relevés des organisations de défense des droits humains. Selon les bilans documentés par la presse, 1 639Le chiffrepersonnes exécutées l'an dernier2 rédactions · Le Monde, Le Parisien ont été comptabilisées au cours de la période précédente sur l'ensemble du territoire sous l'autorité de TéhéranQui. De plus, 56Le chiffrepersonnes mises à mort pour des raisons de sécurité nationale2 rédactions · Le Parisien, Le Figaro ont été recensées pour des motifs d'atteinte à la sécurité nationale ou d'espionnage au profit d'entités étrangères. Ce volume d'exécutions témoigne de la volonté gouvernementale d'utiliser l'échafaud de façon dissuasive contre toute contestation.

Ces condamnations successives provoquent de très vives réprobations au niveau diplomatique. Le 12 août 2026, l'Union européenne ainsi que de multiples capitales étrangères ont condamné avec fermeté les verdicts rendus par La justice iranienneQui et ont exigé l'arrêt immédiat des pendaisons. Les tensions géopolitiques demeurent vives depuis le 28 février 2026, date de frappes militaires menées conjointement par les armées des Etats-UnisQui et de IsraelQui contre des cibles situées à TéhéranQui. Malgré les avertissements internationaux, Agence MizanQui affirme que les sanctions appliquées respectent scrupuleusement les lois pénales en vigueur dans le pays.

Ghaem HosseiniJustice iranienneAgence Mizan

Les chiffres

1 639
personnes exécutées l'an dernier
56
personnes mises à mort pour des raisons de sécurité nationale

Comment on en est arrivé là

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L’Iran exécute un ressortissant étranger pour sa participation aux vastes manifestations antigouvernementales de janvier dernier

« Les exécutions se sont multipliées en Iran depuis le début de la guerre déclenchée par des frappes israélo-américaines le 28 février et une grande partie de ces personnes l’ont été pour leur participation aux manifestations. »
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