✎ Les avocats de Loïk Le Priol et de Romain Bouvier ont eu bien du mal à cacher leur courroux face aux policiers.
survolertoucher pour le coup de plumeDevant la Cour d'assises de ParisQui, les enregistrements de vidéosurveillance montrant les tirs mortels contre Federico Martín AramburúQui ont été diffusés lors des audiences. Les enquêteurs de la brigade criminelleQuitémoins policiers ont exposé la chronologie des faits reprochés à Loïk Le PriolQuiavocat de la défense et Romain BouvierQui. Selon Julien N.Quiagent de la brigade criminelle, « Rien ne nous permet de dire qu’il y a eu des tirs de sommation ». Les témoins ont ajouté : « Il n’y a pas de temps de latence entre le premier tir et les suivants ». Face aux arguments des avocats de la défenseQui, Jérôme D.B.Quiagent de la brigade criminelle a répondu : « Oui, il a été conditionné à réagir, mais il doit savoir faire la différence entre une situation de combat et une situation face à un civil ».
