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Photo · Le Parisien
Faits divers

La cour d'assises examine les vidéos de l'assassinat de Federico Martín Aramburú

11 septembre 20264 rédactions
En direct

Les vidéos de la fusillade et les dépositions des enquêteurs sont examinées par la cour d'assises.

L'essentiel

Devant la Cour d'assises de ParisQui, les enregistrements de vidéosurveillance montrant les tirs mortels contre Federico Martín AramburúQui ont été diffusés lors des audiences. Les enquêteurs de la brigade criminelleQuitémoins policiers ont exposé la chronologie des faits reprochés à Loïk Le PriolQuiavocat de la défense et Romain BouvierQui. Selon Julien N.Quiagent de la brigade criminelle, « Rien ne nous permet de dire qu’il y a eu des tirs de sommation ». Les témoins ont ajouté : « Il n’y a pas de temps de latence entre le premier tir et les suivants ». Face aux arguments des avocats de la défenseQui, Jérôme D.B.Quiagent de la brigade criminelle a répondu : « Oui, il a été conditionné à réagir, mais il doit savoir faire la différence entre une situation de combat et une situation face à un civil ».

Federico Martín AramburúLoïk Le PriolRomain BouvierCour d'assises de Paris

Comment on en est arrivé là

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Clivage par bord politique

Vu de gauche

2 rédactions
En résumé

Les dépositions accablantes des policiers et la diffusion du son des tirs confirment la réalité d'une exécution criminelle, anéantissant la thèse d'une riposte en légitime défense.

Vu du centre

1 rédaction
En résumé

Les images de vidéosurveillance et les dépositions des enquêteurs mettent en évidence une exécution méthodique et rapide, écartant toute hypothèse de tirs de sommation.

Vu de droite

1 rédaction
En résumé

Le contraste saisissant entre l'ambiance festive initiale et la violence soudaine des tirs met en lumière une mise à mort implacable déclenchée par une simple altercation.