L'exclusion des partis arabes est une manœuvre électorale du pouvoir
Cette disqualification orchestrée par la majorité vise d'abord à paralyser l'opposition en empêchant toute future coalition gouvernementale avec les formations arabes.
- Le MondeAnalyse
La disqualification des partis arabes constitue une manœuvre politique marginalisant les citoyens arabes.
« C’est aussi une nouvelle opération de la majorité au pouvoir, dirigée par Benyamin Nétanyahou, pour tenter de décrédibiliser toute idée de participation des partis arabes à une future coalition gouvernementale issue de l’opposition. »
Son argumentCette bataille met en lumière la place de second rang assignée aux citoyens arabes dans le jeu politique israélien.
« C’est une bataille politique qui dit beaucoup de l’évolution d’Israël et de la place, secondaire, qu’occupent les citoyens arabes aux yeux de la société et du monde politique. » - Le ParisienAnalyse
Netanyahou instrumentalise l'exclusion des partis arabes par la commission pour dynamiter l'opposition.
« Le Premier ministre, menacé dans les sondages, compte sur cette polémique pour dynamiter l’opposition. »
Son argumentLa commission électorale sert les intérêts politiques de la majorité au pouvoir en raison de sa composition partisane.
« La commission électorale est composée d’un juge issu de la Cour suprême, mais surtout… de membres des partis de la Knesset, proportionnellement au poids de leur formation. À l’heure actuelle, elle reflète les intérêts de la majorité au pouvoir. »
