
L'Assemblée nationale restreint le rôle des médecins dans l'aide à mourir
L'essentiel
Ce que rapportent toutes les sources, sans cadrage.
Les députés ont adopté un amendement excluant les médecins de l'administration directe de substances létales dans le cadre du projet de loi sur la fin de vie. Ce texte, déposé par le groupe Rassemblement national et soutenu par la députée Marie-France Lorho, impose que cet acte soit réalisé par des infirmiers. Ce vote intervient alors que le projet de loi global sur l'aide à mourir, qui suscite des mobilisations associatives et des prises de position du corps médical, poursuit son examen parlementaire.
des décès totaux au Québec désormais attribuables à l'euthanasie sur demande, dix ans après la légalisation.
Valeurs Actuelles« Lorsque l’option de mourir devient un droit organisé, certaines personnes parmi les plus vulnérables peuvent l’intégrer comme un devoir implicite : ne pas coûter, ne pas peser sur l’entourage et la société. »Collectif de 67 médecins signataires · Le Figaro
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Ce que chaque rédaction a le mieux dit — reformulé librement, sans langue de bois.
Pour les toubibs, autoriser l'État à faire disparaître un malade, ça casse complètement le lien de confiance entre eux et leurs patients
Le Figaro· DroiteLe modèle québécois montre qu'une loi sur l'euthanasie, ça finit toujours par déraper et devenir de plus en plus large
Valeurs Actuelles· Extrême droiteLes cathos lancent une grosse mobilisation spirituelle pour faire capoter le projet de loi, persuadés que chaque prière peut peser
Valeurs Actuelles· Extrême droiteY'a un amendement qui sauve le serment d'Hippocrate : les médecins n'auront finalement pas à tuer eux-mêmes les patients
Boulevard Voltaire· Extrême droite0 à gauche · 0 au centre · 7 à droite
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