L’adaptation de Godrèche fait vivre le récit d’Ernaux
L’adaptation trouve sa force dans une ouverture chorale au-delà de deux itinéraires féminins, tout en restant fidèle au livre par la mise en scène et l’interprétation.
- Les InrockuptiblesAnalyse
L'adaptation transforme puissamment le récit intime en une mémoire chorale et collective.
« La grande force de cette adaptation tient à la façon dont Godrèche ouvre son récit à une considération chorale qui va au-delà du simple jeu de miroirs entre deux itinéraires féminins conditionnés par la honte et l’humiliation. »
Son argumentLes personnages périphériques font de cette mémoire une œuvre collective et composite.
« Au contact de personnages périphériques mais essentiels – une jeune fille lesbienne (Maïwène Barthélémy), un petit garçon dont le frère est au FLN, une artiste noire (Séphora Pondi) déclamant des vers de Rimbaud ou encore une professeure féministe (Victoire Du Bois) bien décidée à éveiller la conscience de ses élèves –, cette Mémoire de fille, irriguée par une acuité contemporaine constante et la reconstitution fine et minimaliste d’une époque révolue, se conjugue au pluriel et devient collective, composite. » - PolitisAnalyse
Judith Godrèche réussit une adaptation très fidèle grâce à sa mise en scène.
« Et lui reste fidèle grâce à sa mise en scène et à l’interprétation de son actrice principale, Tess Barthélemy. »
Son argumentLe livre fait coexister deux figures qui sont en réalité la même personne, saisie à deux moments de sa vie.
« il s’agit d’une seule et même personne mais saisie à deux moments de sa vie »
