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PolitiqueDossier Le président du RN porte plainte après la publication d’écrits antisémites présumés · 13 épisodes

Jordan Bardella répond aux accusations liées à des propos antisémites passés

7 octobre 20264 rédactions
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Le dirigeant conteste les propos antisémites qui lui sont attribués et fait état de démarches journalistiques auprès de ses anciens amis.

  • Les écrits antisémites attribués à Jordan BardellaQuiprésident du Rassemblement national sont contestés par le dirigeant.
  • Mardi, Jordan BardellaQuiprésident du Rassemblement national a déclaré que des journalistes de MediapartQui demandaient des conversations privées à ses anciens amis.
  • Les accusations mettent à l’épreuve la prétention du Rassemblement nationalQui à combattre l’antisémitisme sans ambiguïté.

Comment on en est arrivé là

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Les accusations et la réaction de Jordan Bardella fragilisent son image

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Les propos attribués au président du parti le rattachent aux dérives du mouvement tout en soulignant les défaillances de ses explications publiques.

  • Le MondeTribune

    Le RN n’a pas rompu avec son histoire antisémite : l’affaire des écrits attribués à Jordan Bardella révèle la continuité entre ses figures historiques et son nouveau visage public.

    « Mais c’est aussi l’histoire du Rassemblement national (RN) depuis sa création, dont on oublie souvent le caractère répétitif. »

    Son argumentDès sa fondation, le parti comptait parmi ses membres des figures liées à la collaboration et à l’antisémitisme.
    « En 1972, parmi les fondateurs du parti (alors appelé Front national, FN) figurent d’anciens membres de la Milice, de la division SS Charlemagne et des idéologues obsédés par la « question juive », comme François Brigneau ou François Duprat. »

  • MarianneChronique

    La défense de Jordan Bardella est mauvaise et il aurait dû assumer ses anciens propos et présenter des excuses.

    « La première chose qui frappe dans l’affaire Bardella, c’est la nullité de sa défense. »

    Son argumentBardella aurait dû s’exprimer dans un cadre moins bienveillant.
    « Le marmouset national aurait dû se rendre sur un média du service public (ou, à tout le moins, face à un interlocuteur moins bienveillant que Pascal Praud) »

Un regard à part1 rédaction

La gauche applique l'excuse de minorité de manière sélective

ce que cette rédaction tient

La gauche et l'extrême gauche écartent pour le président du Rassemblement national une indulgence qu'elles invoquent pourtant d'ordinaire.

  • Boulevard VoltaireÉditorial

    Les enquêtes de Mediapart et de Marianne sur les anciennes expressions de Jordan Bardella sont fragiles : une formule courante ne suffit pas à établir une proximité soralienne ou antisémite.

    « L’excuse de minorité, tant évoquée par la gauche et l’extrême gauche quand des racailles sont mises en cause, ne compte pas dès lors qu’il s’agit d’incriminer le président du Rassemblement national. »

    Son argumentL’expression « Merde, quand même » est une formule naturelle et répandue, qui existait avant les références invoquées.
    « « Merde, quand même » est une tournure si naturelle, si bien française qu'on la rencontre partout. »

Clivage par bord politique

Vu de droite

3 rédactions
En résumé

Les accusations visant Jordan Bardella manquent de solidité face à des formules banalisées, même si ses explications peinent à convaincre et auraient mérité de franches excuses.

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