✎ Une formule incendiaire qui ne favorise guère la contre-offensive sur l’ampleur de la dette, fer de lance des Thatchériens français.
survolertoucher pour le coup de plumePour préparer l'élection présidentielle à venir, Jean-Luc MélenchonQuicandidat à l'élection présidentielle défend l'effacement pur et simple de la part de dette publique nationale détenue par Banque de FranceQui, qui représente environ 18Le chiffrePart de la dette publique française détenue par la Banque de France3 rédactions · Le Monde, Challenges, HuffPost France % de l'ensemble. Cette initiative monétaire suscite immédiatement de vives oppositions techniques. Selon Joachim NagelQuiprésident de la Bundesbank, « Cela constituerait un financement monétaire des gouvernements, ce qui est interdit par les traités européens. » De leur côté, Plus de 100 économistesQuiéconomistes signataires d'une tribune de soutien appuient cette perspective pour transformer l'architecture macrofinancière continentale. Mais Jézabel Couppey-SoubeyranQuiéconomiste, maîtresse de conférences à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et conseillère scientifique à l’Institut Veblen juge cette démarche unilatérale impossible, alors que Raphaël GlucksmannQuihomme politique estime qu'aucun consensus n'émergera face aux partenaires européens.
