✎ L’occasion rêvée de se poser en rassembleur, à condition de réussir ce qui semble presque contradictoire : conserver la radicalité qui le caractérise sans accentuer la fracture avec ceux qui, à gauche et au-delà, craignent de le voir accéder
survolertoucher pour le coup de plumeÀ l'occasion de la Fête de l'HumanitéQui, Jean-Luc MélenchonQuileader de LFI et Fabien RousselQui prononcent des allocutions distinctes devant les militants rassemblés au Plessis-Pâté. Lors du scrutin présidentiel précédent, le candidat communiste avait réuni 2,28Le chiffrescores des voix au premier tour de la présidentielle2 rédactions · La Croix, France 24 pour cent des voix, tandis que le représentant insoumis s'était incliné avec 420 000Le chiffred'avance pour Marine Le Pen sur Jean-Luc Mélenchon2 rédactions · La Croix, France 24 suffrages de retard. Devant l'auditoire, Jean-Luc MélenchonQuileader de LFI a affirmé : « Il ne peut pas être question qu’en cinq minutes, je devienne le diable officiel à qui tout le monde jette une pierre. (...) Nous allons gouverner ce pays et pour gouverner, il faut faire des compromis ». Pour sa part, Stéphane PeuQuipatron des députés communistes estime qu'« On a quelques mois où on peut encore s’amuser comme ça mais on finira par conclure ».
