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Le président argentin Javier Milei impute la crise économique à la légalisation de l'avortement

En liant la baisse de la natalité argentine et les difficultés économiques à la légalisation de l'avortement, Javier Milei ravive sa bataille culturelle sans pour autant enclencher de réforme législative concrète.

21 août 2026 · 5 sources

Spectre médiatique5 sources
0 GAUCHE2 CENTRE3 DROITE
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Un seul bord du spectre couvre ce sujet.

01 · L'essentiel

Le président argentin Javier Milei a prononcé un discours jeudi à Buenos Aires dans lequel il s'en est pris vivement à la légalisation de l'avortement. Il a affirmé que l'interruption volontaire de grossesse était directement responsable de la baisse de la natalité dans le pays. Selon lui, cette situation pénalise également la croissance économique et fragilise le système de retraites argentin.

Le chiffre
80 000

avortements pratiqués en Argentine en 2024, contre 51 000 en 2021

Le JDD
La citation
« Cette passion pour assassiner des enfants dans le ventre de leur mère nous coûte en termes de croissance et de système de retraite. Et aussi en capital humain. »
Javier Milei, président de l'Argentine · 20 Minutes
02 · Les cadrages
0 rédaction

Vu de gauche

Aucune couverture de gauche dans notre panel de sources.

Aucun article dans cette tendance pour ce sujet.

3 rédactions

Vu de droite

La droite met en avant la rhétorique anti-IVG de Milei en liant avortement et difficultés économiques. Certains y voient la suite logique de sa ligne ultralibérale et conservatrice ou une instrumentalisation politique en vue de 2027, tout en notant qu'aucun projet de loi concret pour interdire l'avortement n'est réellement à l'agenda pour l'instant.

Le Figaro

«Assassiner des enfants dans le ventre de leur mère nous coûte» : Javier Milei fustige la «folie» de l’avortement légal

Le Figaro avec AFP·21 AOÛTLire