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Photo · Le Figaro
Dossier Jean-Michel Blanquer défend Parcoursup et appelle à des améliorations · 4 épisodes

Parcoursup défendu face aux critiques des candidats à la présidentielle

16 octobre 202610 rédactions
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Parcoursup reste contesté dans la campagne présidentielle, tandis que les critères d’admission et la place du lycée d’origine alimentent le débat.

  • Les critères de sélection après le lycée font désormais partie des propositions débattues dans la campagne présidentielle.
  • La suppression envisagée de la mention du lycée d’origine ne changerait pas les pratiques des établissements qui l’écartent déjà.
  • Jeudi, Édouard PhilippeQuicandidat à la présidentielle, maire du Havre a aussi proposé de discuter des vacances scolaires en contrepartie d’horaires de cours allégés.

Les chiffres

2018
année depuis laquelle Parcoursup aurait reproduit ou aggravé les inégalités sociales

Comment on en est arrivé là

Un regard1 rédaction

Parcoursup organise un tri social que le ministre nie à tort

ce que cette rédaction tient

Les chiffres de la sélection et l'exclusion de nombreux jeunes, en particulier les enfants d'ouvriers et d'étrangers, démontrent la violence de ce mécanisme.

  • Révolution Permanente Analyse

    Parcoursup organise un tri social, et le ministre provoque la jeunesse en niant cette réalité.

    « Naturellement, il n’y a aucune confiance à accorder à un ministre qui nie – et ce n’est pas une surprise – un fait aussi évident que le tri social organisé par la plateforme Parcoursup. »

    Son argument La plateforme exclut de nombreux jeunes, notamment des enfants d’ouvriers et d’étrangers.
    « Depuis 8 ans d’existence de Parcoursup, chaque année le même bilan s’impose : des milliers d’enfants d’étrangers et d’ouvriers sont exclus du système scolaire à l’aide de cette gigantesque machine algorithmique de tri social. »

Une tribune1 rédaction

La généralisation de la sélection ne mettra pas fin à l'échec universitaire

ce que cette rédaction tient

Cette difficulté de transition entre lycée et université est ancienne, et les dispositifs récents n'ont pas empêché les désillusions constatées par le passé.

  • La Croix Tribune

    Généraliser la sélection universitaire ne mettra pas fin à l’échec en premier cycle et risque de reproduire les désillusions des tentatives précédentes.

    « Ceux qui prétendent être capables de mettre fin à « la sélection par l’échec » devraient y réfléchir. S’ils ne le font pas, ils s’exposent à des désillusions. »

    Son argument L’échec en premier cycle existait avant la massification universitaire.
    « D’abord que l’échec en premier cycle n’est pas une conséquence de la massification des années 1960-2000. »

Un autre regard1 rédaction

Supprimer le contexte du lycée augmente le risque d'erreurs de sélection

ce que cette rédaction tient

Les formations doivent disposer d'informations sur l'établissement d'origine pour évaluer correctement des notes dont la valeur varie d'un lycée à l'autre.

  • Ouest-France Actualité

    Supprimer le contexte du lycée risque d’accroître les erreurs de sélection, car les formations en ont besoin pour interpréter les dossiers.

    « Mais juger sans contexte, c’est prendre le risque d’augmenter les erreurs de sélection, car les formations ont besoin d’information pour interpréter les dossiers… Et un 16/20 n’a pas la même valeur d’un lycée à un autre… »

    Son argument Les formations ont besoin du contexte du lycée pour interpréter les dossiers.
    « Mais juger sans contexte, c’est prendre le risque d’augmenter les erreurs de sélection, car les formations ont besoin d’information pour interpréter les dossiers… »

Clivage par bord politique