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Économie

Emmanuel Roman et Jason Borbora-Sheen alertent sur la dette française

10 octobre 20263 rédactions
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Les alertes sur la dette française portent sur la crédibilité budgétaire et sur l’opportunité d’acheter des obligations souveraines avant les prochaines élections.

  • Une éventuelle aide européenne pourrait être conditionnée à des réductions de dépenses.
  • Le consultant Alain PitousQuiancien CIO de sociétés de gestion, consultant et président d’un Family Office a déclaré que les dépenses non financées et les hypothèses de croissance fantaisistes creuseraient les déficits.
  • La réserve exprimée jeudi par Jason Borbora-SheenQuigestionnaire de portefeuille pour la société Ninety One concerne l’investissement direct dans la dette souveraine française avant les élections.
Une tribune1 rédaction

Seul un choc libéral de croissance peut enrayer la spirale de la dette française

ce que cette rédaction tient

Les programmes politiques actuels maintiendraient un déficit élevé et aggraveraient les difficultés budgétaires, rendant insuffisante une simple baisse modérée des dépenses aux yeux des investisseurs.

  • AtlanticoTribune

    La dette française est prise dans une spirale que les programmes actuels ne brisent pas ; une politique de choc libéral axée sur la croissance constitue la seule issue crédible.

    « Seul un choc de croissance d'inspiration libérale, sur le modèle de Ronald Reagan, offrirait une issue crédible aux yeux des investisseurs. »

    Son argumentLes programmes des candidats laisseraient le déficit à un niveau élevé et feraient augmenter encore la dette et sa charge.
    « On ne sort pas de la spirale : croissance faible, déficit annuel autour de 150 milliards, hausse de la dette, hausse de la charge d'intérêts, marges de manœuvre de l'État de plus en plus contraintes. »

Un regard1 rédaction

La défiance budgétaire menace la participation des investisseurs aux adjudications françaises

ce que cette rédaction tient

Les récents arbitrages budgétaires ne rassurent pas les gérants de fonds, tandis que la pression du marché s'exprime par l'écart de taux avec l'Allemagne.

  • L'OpinionAnalyse

    La défiance des investisseurs envers la politique budgétaire française est assez forte pour menacer leur participation aux prochaines adjudications.

    « L’Agence France Trésor (AFT) ne devra pas compter sur eux lors des prochaines adjudications de dette française... »

    Son argumentLa pression des investisseurs s’exerce notamment à travers l’écart de taux entre la France et l’Allemagne.
    « Quand ils ne s’expriment pas publiquement dans les médias, leur pression s’exerce à travers le désormais fameux « spread OAT bund », qui mesure l'écart entre les taux des emprunts publics français et allemands. »

Clivage par bord politique

Vu de droite

3 rédactions
En résumé

L'alourdissement continu de la dette et la défiance accrue des investisseurs fragilisent directement le financement de l'État français face à une concurrence mondiale accrue pour les capitaux.

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