Le film rapproche le passé collaborationniste de notre présent
Le film ouvre des passerelles entre l’Occupation et notre époque, faisant du passé collaborationniste autre chose qu’une histoire ancienne.
- Les InrockuptiblesÉditorial
Les chansons anachroniques renouvellent la représentation de Vichy et rapprochent son passé collaborationniste du présent.
« Stratégiquement placés à mi-chemin, ces tubes sont des intermédiaires. Ils ouvrent un couloir de temps par lequel le passé collaborationniste migre vers nous, ils initient un inquiétant mouvement vers nous. »
Son argumentL’irruption musicale produit un renouvellement formel et un sentiment de vérité et de présence que les codes habituels ont émoussé.
« l’irruption sidérante d’un tube syntwave jouissif (Sounds Like a Melody donc) suffisent à produire un décapage formel qui produit un sentiment de vérité, de présence, trop souvent émoussé par des codes de représentations exténués » - TéléramaReportage
Le film relie habilement Vichy à notre époque et interroge la compromission individuelle.
« Tissant d’habiles passerelles entre les années 40 et notre monde technocratique et productiviste, le réalisateur parvient à montrer le passé sans en faire de l’histoire ancienne. »


