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Photo · Le Monde
Politique

Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau se livrent une rivalité politique

24 septembre 20265 rédactions
En direct

Les prétendants de la droite et du centre intensifient leurs passes d'armes et préparent leurs dispositifs avant l'échéance présidentielle.

  • La proposition formulée par Édouard PhilippeQuimaire du Havre et candidat à l'élection présidentielle de repousser le calendrier d'investiture suscite de vives contestations.
  • L'héritage politique de Emmanuel MacronQui fait l'objet d'une compétition directe entre ses anciens ministres.
  • La perspective d'une qualification de Jean-Luc MélenchonQuiDirigeant de La France insoumise au second tour accentue les craintes d'élimination.

Les chiffres

29 %
des Français souhaitant la candidature de Gabriel Attal
34 %
des Français souhaitant voir Édouard Philippe candidat à la présidentielle
Tout le monde le dit2 rédactions

Cette primaire sauvage risque de briser la droite et le centre

ce que la plupart retiennent

En s'engageant prématurément dans une guerre d'usure fratricide, les prétendants risquent de sortir exsangues de leur rivalité et de paver la voie à leurs adversaires pour 2027.

  • Paris MatchAnalyse

    La rivalité destructrice au centre risque d'épuiser les prétendants face aux extrêmes.

    « Avant d’affronter Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, les concurrents de la droite et du centre doivent d’abord se livrer bataille. Avec le risque d’en sortir terriblement affaiblis. »

    Son argumentLe choc interne à la droite et au centre éliminera presque tous les protagonistes.
    « l’issue, elle, ne pourra guère différer de celle du film de Sergio Leone : un mort ; un laissé pour mort ; un survivant. »

  • FranceinfoÉditorial

    Cette primaire sauvage affaiblit les candidats et lasse les électeurs du bloc central.

    « La "primaire sauvage" entre Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau risque de laisser des traces pour la présidentielle »

    Son argumentLes prétendants risquent de consumer leur énergie dans des querelles internes avant d'affronter leurs adversaires de l'opposition.
    « Le premier d'entre eux est de mettre toute leur énergie pour se différencier les uns des autres et se fatiguer avant même d’avoir fait campagne contre leurs principaux adversaires, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. »

  • FranceinfoÉditorial

    La compétition informelle entre prétendants de droite et du centre laissera des séquelles durables.

    « La "primaire sauvage" entre Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau risque de laisser des traces pour la présidentielle »

    Son argumentLes trois prétendants du centre et de la droite sont engagés dans une lutte ouverte non encadrée.
    « Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau sont lancés dans ce qu’on pourrait appeler une "primaire sauvage"... »

Un regard à part1 rédaction

Le duel au centre échoue surtout à intéresser l'opinion

ce que cette rédaction tient

Au-delà des querelles d'ambition, les prétendants peinent avant tout à susciter un véritable élan électoral dans un espace médiatique saturé par les urgences du quotidien.

  • La CroixAnalyse

    Philippe et Attal ne parviennent pas à créer une dynamique électorale au centre.

    « aucun des deux hommes ne parvient à créer une dynamique électorale autour du « bloc central ». »

    Son argumentLes déplacements et propositions des candidats centristes restent inaudibles face à l'offensive présidentielle sur les carburants et la visite papale.
    « les deux candidats du « bloc central », Édouard Philippe (Horizons) et Gabriel Attal (Renaissance), ont beau multiplier les déplacements et les propositions, ils ne parviennent pas à hausser le volume de leur campagne pour se faire entendre »

Clivage par bord politique

Vu de gauche

2 rédactions

Vu du centre

2 rédactions
En résumé

Cette guerre d'usure précoce entre les prétendants du centre et de la droite risque d'épuiser leurs forces, de lasser leurs électeurs et d'affaiblir durablement leur camp face aux extrêmes.

L'autre article

Vu de droite

1 rédaction
  • Les Échos
    Philippe-Attal, les cannibales

    ✎ Bien plus présidentiels qu'un verre de bière ! Gabriel Attal est sur toutes les balles, Edouard Philippe en fond de cour, là est leur principale différence et leur principal problème.