L’album dépasse le simple cadre intime pour capter une force vive
Bien qu'ancré dans l'évocation de souvenirs personnels, le disque s'ouvre sur les tensions du monde et s'affranchit de la nostalgie.
- TéléramaReportage
Malgré ses souvenirs autobiographiques, « Spirales » n’est pas nostalgique et retrouve une énergie vitale.
« Mais La Roue du jardin Garnier a beau évoquer un lieu de son enfance à Provins, Shining à 12 ans narrer la découverte du célèbre film de Stanley Kubrick, les seize titres de ce disque n’ont rien de nostalgique et sont traversés d’une énergie vitale qu’on n’avait plus décelée chez le musicien depuis un bon moment. »
Son argumentLe précédent album de Dominique A était une réussite, signe qu’il a encore de quoi proposer.
« Après Le Monde réel, vraie réussite de 2022, Dominique A prouve qu’il en a encore sous le coude. » - Les InrockuptiblesReportage
Spirales est un album autobiographique majeur, dont la densité et le travail de mémoire font émerger un univers intime qui rejoint l’universel.
« Autocentré mais loin d’être nombriliste, Spirales capte aussi les remous et tensions du monde, notamment à travers le tranquillement implacable Bromure, dont la douce violence nous venge de la sinistre domination d’“envahissants septuagénaires” qui se repaissent de souffrances. »
Son argumentLe disque transforme le récit personnel en une matière qui touche à l’universel.
« C’est d’abord cette façon de se raconter qui, après Le Monde réel (2022) et ses méditations contemporaines inquiètes, donne au disque ses atours de journal intime où l’on sent le personnel se dissoudre dans l’universel, presque comme chez Phoebe Bridgers et son tout récent Lost Weekend. »
