« Organisateur de soirées nazies », « Cadet collabo ». Banquets du Canon français : des tags sur la mairie et au domicile du maire de Périgueux
Photo · Sud OuestDes tags injurieux découverts contre le maire de Périgueux suite à un projet
Des dégradations injurieuses ont été constatées sur les murs municipaux et l'habitation privée de l'édile après l'annonce de banquets contestés.
Des dégradations ont visé des édifices publics ainsi qu'une habitation personnelle en Dordogne. Les murs du bâtiment municipal ont été recouverts d'inscriptions hostiles, tout comme le logement habité par Michel CadetQuiMaire de Périgueux. Selon les constatations rapportées par FranceinfoCentre · 2026-09-11Banquet du Canon français à Périgueux : des tags injurieux découverts sur la mairie et au domicile du maireLire l'article →, ces messages ont été découverts au petit matin après une action nocturne. Les dégradations dénoncent fermement les rassemblements prévus par Le Canon françaisQui, une organisation dont les initiatives suscitent de vives oppositions locales. Les personnes ayant réalisé ces dégradations reprochent aux élus municipaux d'accorder des autorisations ou des facilités pour ces manifestations gastronomiques et politiques. La façade de l'hôtel de ville a été maculée de peinture noire, tandis que la clôture et les murs de la propriété privée ont également subi des déprédations similaires au cours de la même nuit.
D'après les précisions publiées par Sud OuestCentre · 2026-09-11« Organisateur de soirées nazies », « Cadet collabo ». Banquets du Canon français : des tags sur la mairie et au domicile du maire de PérigueuxLire l'article →, la teneur des inscriptions découvertes sur place témoigne d'une grande hostilité envers les décisions municipales. Les personnes responsables ont tracé des accusations de trahison et de collaboration, tout en faisant explicitement référence aux cérémonies commémoratives de la Libération républicaine organisées sur le territoire communal. Les contestataires établissent un lien direct entre la mémoire de la Résistance et le refus catégorique de voir de tels banquets se tenir dans la région. De son côté, Le ParisienDroite · 2026-09-11Dordogne : des tags reprochant à une commune d’accueillir des banquets du Canon français découverts sur la mairie et au domicile du maireLire l'article → indique que les messages reprochent à l'administration locale de tolérer ces événements controversés. Les formules injurieuses peintes sur les façades visaient nommément l'édile, accusé d'offrir une tribune complaisante à des rassemblements jugés inacceptables par les contestataires.
Devant la gravité de cette intrusion dans sa sphère privée, Michel CadetQuiMaire de Périgueux a réagi avec fermeté pour dénoncer la dérive des méthodes utilisées contre les représentants démocratiques. L'élu a ainsi déclaré : « au-delà de la fonction de maire, il y a l’homme, le citoyen. Lorsqu’un domicile est pris pour cible, c’est également une famille, étrangère à l’exercice du mandat, qui se retrouve exposée ». Cette prise de parole exprime l'émotion d'un responsable confronté à des attaques directes visant son foyer familial. Au sein de l'assemblée communale, la situation suscite également des réactions parmi les représentants locaux, à l'image d'Nadine LechonQui et d'une conseillère d'oppositionQui, qui observent les répercussions de ce dossier sur la vie démocratique au sein de la ville de PérigueuxQui. L'atteinte aux proches d'un représentant politique a provoqué une vive réprobation parmi les élus du secteur.
Sur le plan judiciaire, aucune interpellation n'a eu lieu et l'auteur des faitsQui demeure activement recherché par les forces de l'ordre. Les enquêteurs effectuent des constatations matérielles et exploitent les indices recueillis autour de l'hôtel de ville et de la maison dégradée. Parallèlement, les équipes techniques municipales sont intervenues rapidement afin de procéder à l'effacement des tags et au nettoyage complet des surfaces atteintes. Du côté des organisateursQui de l'événement polémique, aucune communication nouvelle n'est venue modifier le calendrier prévu, tandis que la contestation locale reste vive quant à la tenue de cette manifestation. Les autorités préfectorales et les services de sécurité maintiennent une vigilance accrue pour prévenir tout incident supplémentaire autour des bâtiments publics.