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Des forces de l'OTAN interrompent un exercice de sous-marins russes près du Svalbard

12 septembre 20264 rédactions
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Des forces alliées ont interrompu des manœuvres sous-marines au large du Svalbard afin de protéger les infrastructures de télécommunication stratégiques.

Une intervention militaire multinationale a mis fin à des manœuvres navales menées par la RussieQui au large de l'archipel du Svalbard. Les unités déployées par le Royaume-UniQui, la NorvègeQui et les États-UnisQui ont surpris et neutralisé un entraînement conduit par des sous-marins russesQui. Ces submersibles procédaient à des essais d'équipements conçus pour endommager les liaisons de communication immergées reliant le continent aux terres septentrionales. La zone arctique voit ainsi une multiplication des déploiements tactiques destinés à repérer et contrer les menaces pesant sur les réseaux de télécommunication et d'énergie.

Cette mission coordonnée a mobilisé d'importantes capacités de pistage acoustique et de surveillance maritime. L'OTANQui surveillait les trajectoires de ces navires submergés depuis leur départ de leurs bases septentrionales. L'interception s'est déroulée alors que les unités russes simulaient le déploiement d'un engin expérimental dirigé contre les câbles sous-marins. Ces installations garantissent une part majeure des transferts de données transatlantiques et relient les stations scientifiques et civiles du Grand Nord au reste du globe. En bloquant la manœuvre avant le déploiement effectif de ces dispositifs, les forces alliées ont cherché à signifier l'interdiction de toute perturbation de ces dorsales techniques.

Les déclarations officielles attestent de l'attention accordée à ces agissements maritimes. John HealeyQuialors ministre de la Défense britannique a ainsi rappelé que « la Royal Navy, force navale militaire du Royaume-Uni, avait détecté une opération russe clandestine à proximité des eaux britanniques, impliquant deux sous-marins du GUGI et un sous-marin nucléaire d’attaque de classe Akula ». Cette surveillance montre la continuité des opérations de repérage entre les eaux bordant les îles Britanniques et les passages maritimes stratégiques du nord de l'océan Atlantique. Les bâtiments de surface et les aéronefs de patrouille maintiennent une veille permanente sur les mouvements de la flotte sous-marine.

Du côté des autorités scandinaves, la fermeté reste de mise face à ces incursions. Tore SandvikQuiministre norvégien de la défense a affirmé publiquement : « Nous avons fait comprendre sans ambiguïté aux autorités russes que toute tentative de cibler nos infrastructures critiques serait détectée et aurait des conséquences ». Les forces norvégiennesQui surveillent en permanence les dorsales sous-marines et les liaisons énergétiques qui traversent leur plateau continental. Face à ces manœuvres, la coordination avec l'OTANQui et les partenaires régionaux, parmi lesquels figure l'AllemagneQui, vise à décourager les tactiques hostiles sous la surface.

La protection du lit marin constitue désormais une priorité opérationnelle pour l'ensemble des capitales occidentales. Les câbles à fibres optiques et les pipelines posés sur les fonds marins présentent une vulnérabilité directe face à des submersibles équipés de bras manipulateurs ou de drones sous-marins autonomes. En interrompant cet entraînement près du Svalbard, les forces combinées ont démontré leur capacité à détecter les engins sous-marins en temps réel. Cette vigilance accrue cherche à préserver la connectivité mondiale et à sécuriser les flux de données face aux activités navales clandestines.

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