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International

Des enquêteurs de l'ONU estiment qu'Israël pourrait commettre des crimes de guerre en Syrie

9 septembre 20264 rédactions
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Les enquêteurs mandatés par les Nations unies alertent sur de possibles crimes de guerre commis lors des opérations militaires israéliennes menées dans le sud de la Syrie.

Les opérations militaires menées par IsraëlQui sur le sol syrien font l'objet d'une mise en cause juridique formelle devant les instances internationales. Devant le Conseil des droits de l'HommeQui, les enquêteurs de l'ONUQui ont présenté les conclusions de leurs investigations portant sur les incursions terrestres et les frappes conduites sur le territoire voisin. Les membres de la mission d'investigation indiquent formellement que plusieurs de ces agissements sont susceptibles de recevoir la qualification de crimes de guerre selon les conventions internationales régissant les conflits armés et l'occupation militaire.

Prenant la parole à Genève, l'enquêtrice Fionnuala Ni AolainQuienquêtrice a décrit une intensification progressive et continue du dispositif tactique déployé au-delà de la ligne de démarcation. Elle a notamment affirmé : « L’activité militaire israélienne dans le sud de la Syrie s’intensifie et s’ancre davantage, marquée par des incursions terrestres, des patrouilles, des raids et des fouilles à répétition ». Ces opérations régulières s'accompagnent de contrôles stricts imposés aux habitants, d'arrestations ciblées et d'interrogatoires menés directement par les unités déployées sur zone.

Dans ses constats détaillés, la Commission d'enquête des Nations unies sur la SyrieQuiOrgane d'enquête de l'ONU pointe les répercussions directes de cette présence armée sur la vie quotidienne des communautés locales. Le rapport précise que « l'installation par Israël d'un réseau de points de contrôle temporaires et d'infrastructures militaires permanentes sur le territoire syrien a lourdement affecté la population civile ». La mise en place de ces barrages restreint fortement la circulation des biens essentiels, bloque l'accès aux terres agricoles et expose les civils à des mesures de coercition répétées sans cadre judiciaire établi.

Les interventions et les bombardements aériens ont débuté à grande échelle dans la foulée directe de l'effondrement du régime de Bachar al-Assad, ouvrant une phase de vide sécuritaire rapidement exploitée par les Forces israéliennesQui. Alors que l'État hébreu invoque des impératifs stratégiques pour neutraliser les capacités militaires résiduelles et prévenir l'établissement de bases hostiles le long de sa frontière, la CommissionQui rappelle que le droit international humanitaire interdit formellement les destructions disproportionnées et la détention arbitraire de personnes sous occupation.

Les experts indépendants mandatés par l'organisation internationale insistent sur la persistance des violations documentées et demandent la cessation immédiate des pratiques abusives. L'examen de la situation par le Conseil des droits de l'HommeQui vise à établir formellement la chaîne des responsabilités opérationnelles et de commandement, tout en documentant les préjudices matériels et humains subis par les populations civiles syriennes prises dans ces zones de conflit.

Commission d'enquête de l'ONUConseil des droits de l'hommeFionnuala Ni AolainIsraëlSyrie

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