Le nouveau budget britannique manque d'envergure
- RFI Actualité
Les mesures budgétaires présentées sont très limitées face à la crise du pouvoir d'achat.
« Le Chancelier de l'Échiquier – équivalent du ministre de l'Économie en France –, John Healey, n'a cependant pu présenter que quelques mesures très limitées. »
- Les Échos Analyse
Le budget britannique reporte à l’année prochaine les décisions difficiles, révélant la faible marge de manœuvre du gouvernement.
« Mais les ambitions du nouveau ministre des Finances travailliste - correspondant à une hausse d'impôt de moins de 6 milliards de livres d'ici à 2030 - se révèlent bien moindres que lors des deux budgets de sa prédécesseure Rachel Reeves, laquelle avait décidé de hausses d'impôts cumulées de plus de 65 milliards de livres. »
Son argument Les ambitions fiscales du nouveau ministre sont nettement inférieures à celles de sa prédécesseure.
« Mais les ambitions du nouveau ministre des Finances travailliste - correspondant à une hausse d'impôt de moins de 6 milliards de livres d'ici à 2030 - se révèlent bien moindres que lors des deux budgets de sa prédécesseure Rachel Reeves, laquelle avait décidé de hausses d'impôts cumulées de plus de 65 milliards de li » - Le Figaro Analyse
Le budget ne comporte pas de mesures réelles susceptibles de stimuler la croissance.
« Sans annoncer de réelles mesures pouvant stimuler la croissance. »
Son argument Le premier budget de Burnham marque peu de rupture et s’inscrit dans la continuité de celui de sa prédécesseure.
« Avec finalement peu de révolution - quand Burnham voulait mettre fin « à 40 ans de néolibéralisme » - mais une certaine continuité par rapport à sa prédécesseure Rachel Reeves. »
