Photo · Le MondeAmnesty International dénonce la surveillance technologique de masse en Argentine
19 août 2026 · 4 sources
La couverture vient presque entièrement du centre.
L'organisation non gouvernementale Amnesty International a publié un rapport ce mercredi 19 août 2026 mettant en cause la politique de l'administration du président argentin Javier Milei. Le document dénonce la mise en place et l'utilisation accrue d'une infrastructure de surveillance numérique généralisée. Cette technologie de contrôle étatique repose notamment sur l'intelligence artificielle, des drones et des dispositifs de reconnaissance faciale. L'ONG critique ainsi l'impact de ces mesures sur les libertés publiques dans le pays.
somme dépensée par le gouvernement argentin en 2024 et 2025 pour acquérir des technologies de surveillance (soit l'équivalent de 400 ans de salaire minimum).
20 Minutes« Le gouvernement s’est octroyé une forme de carte blanche. Tout ce qui peut être présenté comme servant la lutte pour la sécurité passe, même quand ce n’est ni nécessaire, ni légitime, et parfois en violation directe du droit international. »Matt Mahmoudi, chercheur et conseiller sur l'intelligence artificielle et les droits humains à Amnesty International · 20 Minutes
Ces technologies font désormais partie intégrante de l’infrastructure de contrôle étatique, prenant pour cible la dissidence, dissuadant les mouvements de protestation.
Le Monde · GaucheLe gouvernement s’est octroyé une forme de carte blanche. Tout ce qui peut être présenté comme servant la lutte pour la sécurité passe, même quand ce n’est ni nécessaire, ni légitime.
20 Minutes · CentreComme les gens ont la sensation d'être de plus en plus vus par les drones et les caméras de reconnaissance faciale, ils sont obligés de modifier leur comportement.
RFI · Centre