Photo · Le MondeAlex Karp critique la stratégie de souveraineté numérique française lors d'une réunion
La volonté de la France de s'affranchir du logiciel américain Palantir pour sa DGSI au profit d'une alternative nationale (ChapsVision) se heurte à une violente mise en garde du patron de Palantir, qui qualifie cette souveraineté numérique d'illusion technique.
3 sept. 2026 · 3 sources
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Le patron de l'entreprise Palantir, Alex Karp, a mis en garde la France contre sa politique de souveraineté numérique lors d'une réunion ministérielle organisée en Caroline du Nord. Il a estimé que miser exclusivement sur des entreprises locales pour se protéger ferait du tort au pays. Cette déclaration intervient dans le cadre des débats persistants sur l'indépendance technologique européenne face aux géants américains du secteur.
« Se contenter d’un intermédiaire français est une protection illusoire, « c’est littéralement l’équivalent technique “d’un cinq à sept sans préservatif” ». »Alex Karp, patron de Palantir · Le Monde
Alex Karp a qualifié l'utilisation d'un intermédiaire français de protection illusoire, la comparant à 'l'équivalent technique "d'un cinq à sept sans préservatif"'.
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